Le Mot de la Présidente Fondatrice

La naissance de l’Initiative… La Force d’un Rêve

Témoin du dénuement et de la pauvreté de ses concitoyens dans son pays la Côte d’Ivoire frappé par une crise dès 2002, Marie Ginette Amani-Fridrich, Présidente Fondatrice de la Fondation AMAN-International a fini de se convaincre que l’homme exposé à la précarité, sans accès aux besoins de base les plus élémentaires de la vie ne pouvait survivre, à fortiori accéder à l’épanouissement pour lequel Dieu l’a créé.

Au moment où la jeune Présidente Fondatrice prend l’initiative de mettre en place une fondation, ce milieu des fondations semble uniquement tenu par des premières dames, épouses de chefs d’états disposant d’énormes budgets et souvent aussi par de richissimes personnes ou grandes entreprises qui souhaitent en général réduire leurs impôts à travers une contribution solidaire.

Bien loin de cela, Marie Ginette Amani était une jeune étudiante qui venait après de nombreuses recherches de bénéficier d’une bourse d’étude privée. Elle débutait en tant qu’écrivaine et cumulait de petits boulots pour joindre les deux bouts et contribuer à aider sa famille. Elle expérimentant une étape difficile dans sa jeunesse marquée  par le manque de moyens de subsistance.

Les difficultés qu’elle rencontra pendant plusieurs années pour trouver une bourse d’étude pour parachever ses études est le temps qu’il lui faudra pour à la fois poursuivre son propre combat contre la précarité, les affres et les injustices de la vie, pour aussi se faire une idée de la vie de ces milliers autres personnes qui partageaient certainement ce même sort. C’était aussi le temps pour elle pour aussi écrire certains de ses manuscrits et murir son rêve de changer sa condition et mettre en place cette Fondation d’aide aux plus démunis.

C’est en 2002 que Marie Ginette AMANI annonce pour la première fois son projet de création d’une fondation, lors d’une interview donnée dans un magazine international alors qu’elle s’exprimait sur la présentation de son mémoire de fin de cycle de Maîtrise en Sciences et Techniques de la Communication et de l’Information portant sur les pagnes traditionnels de Côte d’Ivoire. Sortie majore de sa promotion à l’issue de cette présentation devant deux Ministres ainsi que la presse nationale et internationale qui viendront y prendre part entre autres, elle démarre par la suite ses premières activités qu’elle refinance sur la base de quelques petits contrats commerciaux décrochés çà et là.

Le rêve porté par la Présidente Fondatrice et mentionné aux statuts fondateurs de sa Fondation est de mettre en place ses propres entreprises capables de refinancer les actions humanitaires, sociales et de Développement initiées par sa Fondation. Si les sources de financements et de soutiens externes constituent des modes également souhaités pour la Fondation AMAN-International, celle-ci devrait selon la vision de sa Fondatrice, s’appuyer à la base sur ses propres apports avant tout, ceux des entreprises AMAN-International (AI) tels qu’elle le mentionnera aux  statuts fondateurs de l’organisation et ceux générés par les activités de la Fondation elle-même.

« L’Humanitaire est un élan naturel du cœur… » Clame-t-elle à qui veut l’entendre et titre qu’elle donne à l’un de ses livres «L’Humanitaire est un Elan Naturel du Cœur ! » . Il s’agit d’un sentiment solidaire qui place l’être humain et les valeurs humaines en son sein.

Au bout de quelques semaines, la fondatrice a réussi à convaincre sa famille de se joindre à son initiative pour la formaliser ensemble.

Par la suite, des amis et des sympathisants se rapprocheront de la Fondation qui commençait à se démarquer par ses initiatives humanitaires et sociales répétées en Côte d’Ivoire.

Ces actions seront très rapidement remarquées par les pouvoirs publics en Côte d’ Ivoire, mais aussi par les institutions nationales et internationales. La Fondation signera donc des partenariats avec tous les ministères de tutelle et mènera des actions de Lobbying et des projets avec des dizaines d’ONG et associations, mais aussi avec des institutions des nations unies comme la Banque Mondiale, l’Unesco, le Global Compact en portant le message de s’ouvrir à plus d’humanité directe en faveur des plus démunis. La Fondation AMAN-International sera l’une des rares Organisation à être invité à joindre son adresse formelle à l’attention du Président des Nations Unies afin de solliciter le retour de la Côte d’Ivoire au programme AGOA.

En quelques mois seulement, la notoriété de la jeune Fondation dépassait les frontières du pays avec des réactions positives venant du monde entier.

En 2005 et 2006, la Présidente Fondatrice d’était déplacé vers ou avait invité des dizaines de fondateurs et directeurs de grandes écoles et d’universités pour des entretiens personnalisés ayant pour but de faire du lobbying auprès d’eux pour les convaincre d’octroyer à son organisation des bourses d’études à 100 ou partiels à mettre à la disposition des élèves et étudiant les plus démunis. Plusieurs adhérèrent à son projet et signèrent des accords de partenariat avec la fondation. Ce fût plus de 1000 bourses d’études qui furent récoltés et redistribués au plus nécessiteux afin qu’ils prennent ou reprennent le chemin de l’école. Le plus interessant, c’était que ces universités donatrices s’étaient fait une telle notoriété à travers ce programme qu’elles avait vu leurs effectifs bondir pour un succès grandissant. Les années qui suivirent, elles entreprirent de développer elles-mêmes ce programme spontanément au sein de leurs établissements respectifs.

S’exprimant sur ce phénomène des bourses insufflé par la fondation AMAN-International et qui était devenu une politique désormais dans les écoles et universités, la Présidente fondatrice de la Fondation AMAN-International a dit qu’elle « en était très contente et satisfaite que son message soit passé au point d’avoir changé les comportements au plus niveau au sein de toute une corporation pour devenir la règle désormais dans les établissements privés notamment: faire une place aux plus nécessiteux ! Toute la société y gagne » a-t-elle conclu.

En 2008, la Côte d’Ivoire à saluer les actions de la Fondation AMAN-International en attribuant la médaille de Chevalier à sa Présidente Fondatrice devenue Mme Amani-Fridrich, pour son engagement en faveur Côte d’Ivoire et sa contribution à la cohésion sociale.

Marie Ginette Amani-Fridrich a consacré 10 années à se consacrer quasi exclusivement aux activités de la Fondation vu l’ampleur qu’a pris le projet qui s’est internationalisé. Puis elle a eu besoin de prendre environ 7 ans à se retourner et réinvestir sur sa vie privé afin de trouver l’équilibre et réorganiser l’ensemble de ses activités.

Comme elle se plaît à le dire, il s’agit ici de « La Force d’un Rêve… » pour éclairer sur le slogan choisi pour la Fondation « Le Flambeau ne s’éteindra point ! ».

« Les personnes qui traversent des moments difficiles, sont des personnes auxquelles Dieu accorde le privilège de passer par ces difficultés afin de les mener à découvrir des enseignements cachés de la Vie. La pauvreté et toutes les difficultés similaires ne sont pas des fins en elles-mêmes. On est forcément privilégié quand Dieu même décide de s’adresser à nous.

Par ailleurs nous accorde de même le privilège de travailler pour lui en mettant sur le parcours de notre vie, des personnes en difficultés, être convaincu de cette réalité, être capable de réaliser une action positive et se refuser de le faire, c’est refuser ce grand honneur que Dieu lui-même nous fait en nous offrant l’opportunité de la plus grande des positions qui soit : celle de servir son prochain.

Il faut donc avoir un cœur ouvert, désintéressé et dépourvu de calculs parallèles et de mépris quand on veut vraiment aider les personnes les plus démunis. Il faut donc être prêt et s’enrichir de valeurs.

 

Dans mes pires moments de galère, je disais souvent, celui à qui Dieu n’a pas ouvert les yeux et n’a pas donné le privilège d’aider une personne démunie est celui pour qui c’est vraiment bien dommage… Bien dommage d’avoir refusé une telle offre» affirme Marie Ginette Amani-Fridrich.

L’aventure continue donc…